Archives du tag : ironie

La mouette innocente (la Fontaine-like) 1ère partie

Une nouvelle neuve inspirée très humblement de l’immense Jean de la Fontaine. Il y est question de dépeindre le caractère de certains ex-enfants gâtés devenus ensuite… des emmerdeurs.

Était une mouette qui bien que relativement jeune encore, atteignait aujourd’hui ce que d’aucuns appellent la majorité.

Superbe animal s’il en est, cette mouette, fort habile en vol comme en plongé, était tout à fait à même de satisfaire à ses besoins fondamentaux comme secondaires, tant ses capacités naturelles étaient le parfait résultats de milliers d’années d’évolution victorieuse.

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Les dangers de l’alcool, ça date pas d’hier… suite et fin.

Tout est dans le titre (le début est là). On continu :

En attendant, il était maintenant parfaitement sobre et craignait déjà amèrement d’avoir à le regretter.
“ Et bien sachez que ce triste sire me manquait à l’instant outrageusement de respect ! Vous comprendrez aisément qu’un homme de ma qualité ne puisse admettre une telle offense ! dit le nobliaux (puis à voix basse et l’air plus vexé qu’un paon déplumé, il poursuivit), ce paltoquet m’a tout de même traité de pourceau !”.
La réaction que craignait Francis ne vint pas. Elle fut même tout à fait antithétique. Il crut tout d’abord que le sol tremblait sous les coups d’un séisme terrifiant. Mais il du se rendre à l’évidence, les gardes s’esclaffaient. Ils partaient même de ce qui se qualifierait aujourd’hui de franche rigolade. Pour tout dire, ils se gondolaient littéralement comme des baleines… des petites baleines. Et puis des baleines à l’air franchement malsain en y regardant de plus près.
Des guenilles en guise d’uniformes, des gourdins cloutés pour parfaire la panoplie, ces messieurs ressemblaient assurément plus à des bandits de grand chemin qu’à d’honnêtes fonctionnaires royaux (la limite est parfois ténue, j’en convient).

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Les dangers de l’alcool, ça date pas d’hier… 1ere partie

Voici une petite nouvelle humoristique que j’ai écrite il y a de cela un certain temps déjà mais qui me plaît assez. Ça donne à peu près ça :

—-

Paris 17eme… siècle.

« Fi  monsieur !
Sachez que je ne saurais tolérer une telle outrecuidance plus longtemps ! A quatre pas d’ici je vous le fais savoir ! »

La vie de Francis de la Montaille ne tenait visiblement qu’à un fil. Il avait tout à fait conscience de la faiblesse de ses talents de bretteur, se souvenant des mots de son propre père qui lui disait déjà, étant petit : “ ton poignet est plus faible que celui d’une pucelle (oui l’éducation sexuelle se faisait très tôt à cette époque), tu ne ferais de mal à aucun adversaire digne de ce nom”.

Qu’il regrettait alors d’avoir traité, l’alcool aidant, ce Monsieur de la Joquette “d’impuissant pourceau versatile”. Il est vrai qu’à travers les brumes de l’ébriété, de la Joquette ressemblait énormément à “de la jaquette” (et à un pourceau ?), ce qui n’avait pas manqué de l’amuser. Mais de là à provoquer un duel, surtout dans son état… Non, vraiment, il était en fâcheuse posture.

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