Alors là je chuchote, parce qu’à la base, je ne voulais rien écrire sous cette belle photo.
Je voulais juste vous laisser rêver un peu avec le titre de l’article comme seule indication de mes propres pensées. Donc je me fais discret et ne vous parlerai pas du joli côté « Petit Prince » et poésie romantique que je voyais. Je laisse aussi de côté l’idée de la petite planète sur laquelle on est quand on est amoureux.
Ah oui, et puis je voulais aussi éviter de vous raconter la suite des événements que j’imaginais si jamais le marié se levait pour étreindre sa douce et que la Lune se barrait en roulant dans la pente… je voulais pas le dire ça…
Voilà, enjoy la belle photo qui vient d’un site russe là.
Si comme moi vous avez eu le bonheur étant petit d’entendre ce superbe conte musical de Prokofiev, je parle bien sûr de Pierre et le loup, alors ce qui suit devrait vous plaire…
Et voici la deuxième et dernière partie :
Et en tant que Papa, le fait que cette charmante mise en scène ait été confectionnée par un papa et sa petite fille me rend les retrouvailles encore plus touchante . La musique est superbe et l’idée de représenter chaque personnage par un thème musical différent est tout simplement géniale.
Le procédé (je ne saurai dire si Prokofiev en a la paternité) est d’ailleurs abondamment repris aujourd’hui dans la création de bandes originales au cinéma notamment. Je vous encourage, pour le constater, à vous procurer les bonus des DVD du film Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, où la construction de la personnalité musicale de chaque personnage et particulièrement de l’Anneau Unique est grandiose de finesse et de complexité.
Si vous avez d’autres références de personnalités musicales, n’hésitez pas à nous les faire partager en commentaires.
C’est – comme bien souvent – en trébuchant sur StumbleUpon que je suis tombé en arrêt devant les travaux incroyables de Stéphane Halleux. Ce sculpteur qui mélange le travaille du cuir, du métal et de matériaux de récupération réalise de superbes pièces telles que celles que vous pouvez contempler ci-dessous.
On nage dans un univers steampunk à la fois drôle et poétique qui, comme il le dit lui même, nous pousse à y trouver des références. On a la fugace impression d’avoir déjà aperçu ces formes insectoïdes et ces personnages bien souvent masqués quelque part… et c’est ce qui, pour moi, fait les grandes œuvres (la généralité est grossière bien sûr, le dépaysement est extrêmement fort également).
Quand on en vient à réaliser ce que le spectateur croit déjà connaître, quand on produit ce qui lui paraît couler de source (hors plagiat hein !), alors on s’approche doucement du chef d’œuvre. On joue avec l’inconscient collectif et on touche immanquablement des fibres puissantes chez le spectateur de l’œuvre.
En me relisant, je me rends compte que ce point de vue prête déjà à discussion rien qu’entre moi et moi… Décidément, on a toujours tort de vouloir tirer comme ça, au débotté, de grandes lois du monde lors que bon… Ok, je me tais et je vous laisse contempler.
Fauteuil
speculumvolubilis
fifaxcar
Et en voici une pelleté d’autres qui vous mèneront, en cas de click, directement sur son espace Slide.
Quand je pense que j’ai oublié de vous montrer ce qui a été pour moi, il y de cela deux semaines, un choc créatif énorme.
Je vous le dis tout de suite, je ne l’ai pas encore vu dans son intégralité. Mais regardez donc cet extrait et vous me direz ensuite si ça ne vous remue pas le cœur. C’est sublime, le trait, la poésie de la scène, la facétie, l’onirisme ! Waw. A chaque fois, je suis subjugué ! La musique est également sublime et – ce qui ne gâche rien comme dirait Maïté – est écoutable en intégralité sur Deezer.
Vous l’aurez sans doute compris, je suis emballé par cette merveille et dès que je l’aurai visionné dans son inégralité, je me ferias un plaisir de vous en reparler.
Je vous laisse regarder tout ça et me donner vos impressions.