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Exercice de style graphique sur le thème du magicien d’Oz…

Magicien d'Oz version poétique
Magicien d’Oz version poétique by marchine
Magicien d'Oz version plus trash by clv
Magicien d’Oz version plus trash by clv

Alors là, grosse claque en ouvrant mon Netvibes (oui je ne l’avais pas ouvert ces derniers temps, mais je vous rappel qu’y'en a qui écrive des romans hein !) ! Vous connaissez peut être le livre extraordinaire « Exercices de style » de Raymond Queneau, dans lequel il raconte la même histoire de 99 façons différentes. Et bien, j’ai trouvé sur l’excellent site thedesigninspiration.com le même type de travail sur le thème du Magicien d’Oz.

Et le résultat est là, c’est énormissime. Des gens perclus de talent (25 en tout) se sont exprimés comme des bêtes qu’ils sont pour montrer leur propre idée de la fine équipe de Dorothy. C’est à dire, pour ne pas les nommer : Dorothy elle-même, l’épouvantail, le bucheron de fer blanc, le lion peureux et Toto, le petit chien de Dorothy.

Vous voyez ci-dessus deux visions assez représentatives des écarts de styles que vous trouverez sur le site (cliquez sur les photos). C’est fou ! Et j’adore ^^. On verra aussi Dorothy en bas résilles pour les plus allumés d’entre vous…

Bon je ne vous fait pas piaffer plus longtemps, vous trouverez cet article ici. Génial non ?

Et vous, quelle est votre version préférée ?

Je sens que ça reviens là !!

Les idées reviennent et se rallongent… enfin bon vous verrez bien :

On dit des films X qu’ils sont crus ! et qu’en même temps, ils sont très chauds… J’ai envie de dire, au vu de cette constatation qu’on prend malheureusement ces dames pour des bouts de viande.

C’est vrai, je suis saisi (!) par la consternation : Les films de croupe sont vraiment fait par des bouchers quoi ! C’est sûrement de là d’ailleurs que viens l’expression « jambonner ».

Pardon pour l’image, mais il y est toujours question d’une andouille qui farcie une dinde ! Le reste c’est de la littérature !

Et quelle littérature… D’accord, on sent que Monsieur se préoccupe de l’avis de Madame (des fois y paraît même qu’ils font des réunions de groupe), mais le dialogue reste limité… Il fait rien qu’à lui demander si elle aime ça !

Enfin, paraît que ça met du sel dans l’histoire et du beurre dans les épinards c’est toujours ça. N’empêche, les films cochons, selon moi, c’est pas de l’art…***

Quoi qu’il en soit, messieurs les adeptes de ce genre de « cinéma », ne vous inquiétez plus, vous n’êtes visiblement pas en manque de sexe, mais bel et bien de bonne chaire. C’est plus large… Ça ça dépend des gens c’est vrai !

Allons, la plaisanterie devient grasse et je vous sens nerveux, alors, parce que je préfère le poisson et le Grand bleu, j’arrête !

***: je tiens à dire qu’à ce moment du texte, je me refuse à utiliser un calembour du style « y’a à boire et à manger » ! Trop dégueulasse ça !

P.S. : le coup du grand bleu, c’est juste pour la boutade parce que j’aime pas ce film…

P.P.S. : Pardon maman ;-)

Les pathologies débiles de nos animaux les bêtes

Je vous prie d’excuser mon silence de cette semaine. Je suis dangereusement impliqué dans la création d’un site dédié aux jeunes qui se cherchent et cela m’a pas mal absorbé. Pardon donc pour ce silence. Pour me faire pardonner, voici les récits étranges d’un vétérinaire interné sous haute surveillance…

Vous savez, en quarante années de pratique, j’ai vu pas mal de choses étonnantes. Je me souviens de quelques cas tout à fait étonnants.

Par exemple ce lévrier afghan chauve que j’ai recueilli dans une profonde dépression après qu’il ait fait quatre tentatives de suicide (il restait pendant des heures devant un frigo en attendant que la pneumonie l’emporte). Ça c’est joué à un cheveu…

Il y a aussi ce lapin que j’ai récupéré atteint d’une conjonctivite aggravée après avoir voulu apprendre à lire un livre : « l’automédication contre la  myxomatose ». Il n’avait pas froid aux yeux celui-là… contrairement au lévrier.

Et la tortue Caroline qui voulait bouffer du lièvre comme son ami Bill le chien. Elle disait qu’elle voulait laver l’honneur de sa famille après qu’un type avec un nom de pissotière ait publié un tissus de mensonge sur un de ses ancêtres.

Ah oui et puis ce dauphin vachement connu et dans la déprime la plus totale. Il ne supportait plus qu’un petit garçon traduise de traviole les alexandrins qu’il lui déclamait. A chaque fois sa finissait en « Comment ? un bateau immatriculé 75544DE, de couleur vert olive avec deux mètres quarante et un de tirant d’eau est tombé en panne dans la rade ? ». Alors que lui voulait parler « des mille reflets du soleil sur ses écailles » (pouvez vérifier y’a bien douze pieds).

Ou alors ce canari sado maso (Tito je crois) qui pleurait toute la journée parce qu’une vieille femme l’empêchait de jouer avec son partenaire de luxure (Grosminois ?). Sûrement le comité de censure ou la brigade des mœurs.

Et le coyote neurasthénique qui ne bougeait que pour chanter un peu de Joe Dassin « Y’a du soleil Bip Bip… ». Dur à voir. Et à entendre aussi d’ailleurs.

Comme dirait Brigitte, après ça, plus personne ne doutera de l’urgence d’aider massivement nos animaux les bêtes.

C’est fou la vie des fois… Vous aussi vous avez peut être entendu parler d’animaux plus ou moins célèbres en fin de carrière et ayant développé des pathologies alarmantes… Pour en parler, c’est juste en dessous. A moins que vous ne vouliez partager cet article avec vos amis naturalistes ou amateurs d’animaux connus sur un réseau social. C’est en dessous aussi (choisissez le logo du service qui vous intéresse).

Et pourquoi pas… le coaching pour enfant !

Cela ne vous aura sans doute pas échappé, on voit fleurir ces dernières années, de nombreux traités de coaching qui fleurent bon la recette miracle. « Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent », « La chasse au piranhas pour les nuls »… C’est génial non ? Moi, étant enfant, j’aurai adoré avoir des manuels comme ceux là qui me donnent quelques trucs pour faciliter les démarches inhérentes à la condition enfantine.

Du coup, je me suis persuadé qu’il y avait un marché à prendre et c’est avec mon livre de chevet « Écrire un bestseller pour les analphabètes » sous le bras, que j’ai entamé une liste de sujets porteurs. En voici quelques uns :

Dans la collection Gestion et Organisation :

  • Les sept habitudes de ceux qui ne dépassent jamais en coloriage
  • Mille et une recettes pour rester au lit plutôt que d’aller en classe
  • Le collier de pâtes : un rêve devenu réalité
  • Comment j’ai atteint les pots de confiture en haut du vaisselier : récit d’un combat

Dans la collection Outils d’aide à la décision :

  • Montrer son carnet de notes : déceler les signes qui ne trompent pas
  • Mon premier whisky ou Que faire quand les parents sont sortis
  • Se coucher tous les soirs à 23h, ma méthode
  • Avoir son premier piercing à 13 ans

Dans la collection Gestion des Ressources Humaines :

  • Bien utiliser son petit frère

Dans la collection Psychologie :

  • Attendrir pour obtenir
  • Ma lettre au Papa Noël ou faire croire qu’on y croit. (Déjà plus de 500 000 exemplaires offerts cette année)

Dans la collection Vie pratique :

  • L’Art de l’esquive : savoir courir plus vite que les baffes
  • Manuel de fabrication des lance-boulettes
  • 1001 jeux à faire au fond de la classe
  • Rouler un patin en 10 étapes

Vous avez surement rêvé vous aussi d’avoir sous la main un ouvrage de référence dans les moments délicats de votre enfance. Faites nous part de vos regrets et préparons un monde meilleur pour les générations futures (pour nos petits enfants ça me paraît bien).

Comme d’habitude, la liberté d’expression, c’est juste en dessous.

Vous voulez briller en société ?

Vous avez des amis de la haute comme on dit. Des gens haut placés, pleins aux as, ultra cultivés, talentueux et tout et tout. Vous les adorez. Sauf que là, branle bas de combat. Ils vous ont convié à une petite garden qu’ils donnent dans leur château. Une petite sauterie entre intimes, pas plus de quatre cent personnes… et vous êtes déjà mort de trouille à l’idée de passer pour un naze auprès de ces gens très comme il faut.

Qu’à cela ne tienne, j’ai ce qu’il vous faut. Habituellement, dans les soirées, vous avez, les gens de culture, les copains de tout le monde (ceux qui passent la moitié de la soirée à serrer des louches en demandant comment ça va depuis le temps), les artistes… et puis celui qui attire tous les regards. Celui que personne ne connaissait en début de soirée et dont tout le monde voudra le téléphone avant de quitter les lieux, j’ai nommé : l’HOMME (ou la FEMME) d’ESPRIT.

Et ce sera vous soyez sans crainte. Tout cela grâce à quoi ? A ça :

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