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Terra Poetica

Magic 2 ~ by Philip Straub
Magic 2 ~ by Philip Straub

Regardez-moi cette splendeur. Le créateur s’appelle Philip Straub, vous trouverez son site ici. Pour les connaisseurs, sachez que ce Monsieur travaille entre autres pour Wizards of the Coast (l’éditeur du jeu de cartes à jouer et à collectionner Magic l’Assemblée), excusez du peu. Vous trouverez d’ailleurs tout au long des galeries du site, les tonnes de prix qu’il a remporté pour ses travaux. Du lourd donc.

Il n’est pas impossible que je fasse plusieurs billets sur ses créations tant j’aime son trait et la féérie qu’il confère à ses travaux.

Mais revenons à l’image que je vous présente aujourd’hui. Regardez-moi cette luxuriance, cette lumière dorée qui darde à travers le feuillage. On est écrasé par les dimensions de cette Nature que personne n’a encore eu l’idée saugrenue de vouloir dominer.

J’avoue avoir choisit cette image parce que l’imagination y est très libre. Quand on la regarde, on est seul face à ses fantasmes, face aux histoires qu’on entendait étant enfants. « Ils » pourraient se cacher derrière chaque fougère, au creux de n’importe lequel de ces arbres aux vastes entrelacs de racines noires. On y voit des animaux inconnus, des oiseaux colorés ou au contraire des ombres menaçantes.

Ici peuvent se trouver de terribles maléfices comme des sources enchantées. On peut sentir l’humus, entendre les fourrés remuer et les feuilles bruisser dans le vent du soir. Certains y entendront même d’autres voix, fluettes – comme des murmures, de la musique ou des rires.

Imaginez comme le ciel étoilé doit être beau à travers les feuillages de cette terre sauvage. Je suis sûr qu’ici, la Lune est plus grosse que chez nous. Je m’imagine lové au creux d’une fourche, à regarder l’immensité à travers les frondaisons. Songez comme les rêves doivent être intenses dans cette contrée qui en est déjà un…

On est pas bien là ?

L’Atlantide… vous croyez qu’il l’a vraiment vue ?

L'Atlantide ~by firedudwraith
L’Atlantide ~by firedudewraith

Quand je pense que certains refusent de prêter foi aux récits concernant l’Atlantide. Mais quand vous voyez une image comme celle-là (cf. ci-dessus et ici), vous ne pouvez plus douter que certains l’aient vue non ? Ou alors dans leurs rêves…

Quoi qu’il en soit, cette vision là me fascine. Encore des passerelles remarquez. Freud aurait des choses à dire là dessus… En tout cas, vous avez vu l’élégance de l’architecture ? Les passerelles qui rejoignent des cavernes inconnues, les escaliers vers… voyons… un laboratoire d’astronomie avec son télescope de cuivre, ses livres aux couvertures de couleurs chaudes recouvrant de hauts murs pleins d’étagères et ses cartes d’un ciel aujourd’hui disparu.

Mais je pense à quelque chose là subitement : et si les atlantes étaient un peuple sous marin ? Haha ! Et si on prenait le problème par le mauvais bout ? Pourquoi n’auraient-ils pas raconté des cracs au monde entier pour qu’on leur foute la paix.

Vous avez lu 20 000 lieues sous les mers ? Drôlement précis non ? Jules Vernes y prévoit comment vivre en permanence sous l’eau. Sans jamais revenir à la surface. Électricité, eau potable et nourriture, tout est justifié. Et si, ce n’est qu’un hypothèse mais, et si ce Monsieur  l’avait vue ?

Vu quoi, et bien la cité pardi ! LA cité de l’Atlantide, la cité engloutie. Et Jules Vernes l’aurait découverte, y serait allé et aurai sympathisé avec ses habitants.

Ou alors, il a pu secourir un atlante (capitaine Nemo ?) qui lui as conté son histoire, bouffi de gratitude pour son sauveur.

Ou encore… j’ose à peine en parler mais, et si Jules Vernes lui même… non bien sûr… Sauf s’il pensait, à juste titre d’ailleurs, que même en racontant la vérité, elle paraîtrait tellement absurde au monde que plus personne ne chercherait dans cette direction. Plus personne, sauf moi ! Et vous peut être ?

Parce que je vous pose la question : l’Atlantide, vous croyez qu’il l’a vraiment vue ?

Roman terminé, retour au blog ^^

Bonjour à tous et pardon pour ce long silence.

A ma décharge, j’ai eu quelques jours et nuits occupés dernièrement par la réalisation d’un rêve de longue date : J’AI ECRIT MON PREMIER ROMAN !!!

Parfaitement Madame ! Même que ça s’appelle La Fontaine des Aveux. Voui. Je vous en avait brièvement parlé là sauf qu’à l’époque, c’était la genèse du projet et que maintenant, c’est FINI :-D

Je suis maintenant en pleine recherche d’une maison d’édition (avis aux amateurs… et aux professionnels). Le pitch est le suivant :

Emeric est un honnête fermier dans une époque pas franchement déterminée (fait exprès ça) mais résolument plus proche du moyen âge. Ce jeune homme, par jalousie et saisi par la peur va commettre un acte impardonnable dans un accès de folie.

Harassé par la culpabilité, il va échouer sous la pluie devant la hutte de la sorcière du village. Celle-ci prend pitié, le recueille et attendrie, décide de lui confier une légende. Celle d’un lieu où ceux qui portent des secrets trop lourds peuvent les déposer et poursuivre leur vie, déchargés de leur fardeau. Voici en substance, la légende de la Fontaine des Aveux : lire la suite »

Ôde à nos facétieuses fantaisies

On a souvent tendance, ai-je remarqué, à se laisser baffrer le neurone par des ennuis pourris et pire, par des obstacles auto-imposés. C’est con ! Ben oui c’est stupide parce qu’on pourrait en faire des choses en se prenant par la main. Sauf que notre petit cerveau se complaît à nous mettre des bâtons dans les trous.

Par exemple, imaginez une planche de 10 centimètres de large posée à terre. Pas de souci pour marcher dessus. Maintenant, la même planche à trente mètres d’un sol hérissé de cailloux. Y’a pas de raison de s’inquiéter, c’est la même planche. Et pourtant, notre cerveau nous hurle qu’on va se péter la binette en crapahutant dessus en hauteur. Fou non ?

Alors comme ça, on s’autorise pas à rêver de faire des trucs fous ? On s’autorise plus à ressortir du placard nos vieux rêves d’enfants ? Ben moi j’ai été élevé à coups de Tolkien, de fantasy, de Conan (oui le gouverneur), de Willow… Et j’ai toujours eu envie de faire des jolies histoires avec tout ça. Peut être que vous aussi, alors voilà de quoi nous encourager. lire la suite »

Histoire de haut vol (qui vole pas haut)

On a trop souvent tendance à mettre les voleurs au banc de la société. On les imagine en cavale, reclus, inquiets, tendus et aux abois. Ou alors vachement bien coiffés, en train de jouer au casino en attendant leur prochain coup d’envergure.

Mais n’oublions pas que de tous temps, il a existé des voleurs qui vivaient dans des quartiers « réservés ». Faubourgs et cours des miracles abritaient tout un monde de tire-laines, d’escamoteurs et de monte-en-l’air qui vivaient en bonne intelligence.

A l’époque, le voleur ne vit pas forcément seul reclu et méprisé. Il a des indics, des receleurs pour écouler le fruit de ses rapines. des mandataires habituels et souvent il a ses petites habitudes dans l’une ou l’autre taverne du coin…

Il peut même jouir d’une certaine notoriété dans son quartier.

Par exemple, on apprécie les bons fils qui savent prendre soin de leur maman. On saura reconnaître le mérite de celui qui saura assurer la subsistance de sa vieille mère. Mais attention aux jalousies.

Certaines accepteraient mal que « Maman » ait plus qu’elles. Cela donne parfois des idées de délation à certaines envieuses. « Bonjour Monsieur l’agent, vous ne trouvez pas bizarre que cette vieille femme porte de si beaux vêtements alors qu’elle ne travaille plus avec son arthrose ? Que fait son fils déjà ? »

Mais en règle générale, le voleur de talent, pour peu qu’il respecte ses congénères, bénéficie dans son quartier d’une bonne réputation.

Cependant, attention de nouveau à la jalousie. Des autres voleurs par exemple. Il est parfois difficile pour un voleur, de s’entendre dire par sa propre mère que celui d’en face, lui au moins il respecte sa mère en lui offrant de jolis bijoux… quelle vie de con voleur en fait !

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