Une valise pas en carton !! J’adore !
En plus j’adore la musique !!
Une valise pas en carton !! J’adore !
En plus j’adore la musique !!
Génial idée d’un créateur vraiment bienveillant ^^
Génial, dans la simplicité du trait, dans la fluidité de l’animation et dans la richesse toute simple des idées présentées (la musique je suis moins fan). J’adore les concepts comme ça ! Vous ai-je dit que l’un des plus grands panards professionnels de ma vie avait été d’être concepteur rédacteur (stagiaire mais quel pied) ? Et ben c’est ce genre de concepts qui me donnent envie de le redevenir !
Excellent quoi ! Non ?
C’est – comme bien souvent – en trébuchant sur StumbleUpon que je suis tombé en arrêt devant les travaux incroyables de Stéphane Halleux. Ce sculpteur qui mélange le travaille du cuir, du métal et de matériaux de récupération réalise de superbes pièces telles que celles que vous pouvez contempler ci-dessous.
On nage dans un univers steampunk à la fois drôle et poétique qui, comme il le dit lui même, nous pousse à y trouver des références. On a la fugace impression d’avoir déjà aperçu ces formes insectoïdes et ces personnages bien souvent masqués quelque part… et c’est ce qui, pour moi, fait les grandes œuvres (la généralité est grossière bien sûr, le dépaysement est extrêmement fort également).
Quand on en vient à réaliser ce que le spectateur croit déjà connaître, quand on produit ce qui lui paraît couler de source (hors plagiat hein !), alors on s’approche doucement du chef d’œuvre. On joue avec l’inconscient collectif et on touche immanquablement des fibres puissantes chez le spectateur de l’œuvre.
En me relisant, je me rends compte que ce point de vue prête déjà à discussion rien qu’entre moi et moi… Décidément, on a toujours tort de vouloir tirer comme ça, au débotté, de grandes lois du monde lors que bon… Ok, je me tais et je vous laisse contempler.
Et en voici une pelleté d’autres qui vous mèneront, en cas de click, directement sur son espace Slide.
Quand je pense que j’ai oublié de vous montrer ce qui a été pour moi, il y de cela deux semaines, un choc créatif énorme.
Je vous le dis tout de suite, je ne l’ai pas encore vu dans son intégralité. Mais regardez donc cet extrait et vous me direz ensuite si ça ne vous remue pas le cœur. C’est sublime, le trait, la poésie de la scène, la facétie, l’onirisme ! Waw. A chaque fois, je suis subjugué ! La musique est également sublime et – ce qui ne gâche rien comme dirait Maïté – est écoutable en intégralité sur Deezer.
Vous l’aurez sans doute compris, je suis emballé par cette merveille et dès que je l’aurai visionné dans son inégralité, je me ferias un plaisir de vous en reparler.
Je vous laisse regarder tout ça et me donner vos impressions.
Je vous l’ai promis hier, j’ai rassemblé mes esprits, je les ai compté, j’ai pleuré, j’ai séché mes larmes, mais l’une d’elles m’a échappé. Elle est tombé sur une ligne d’encre noire tracée par mon fidèle stylo plume (ça fait dix ans qu’on se pratique). L’eau à fait baver l’encre. Un jolie tâche s’est formée en bout de ligne et j’ai vu…
Oui j’ai vu de mes yeux se dessiner lentement devant moi les contours découpés d’un vaste littoral encore inconnu. Cette tâche banale, devenait pour mon esprit – enfiévré par le transfert que je fais sur ma chère amie Nethie, partie aux confins du monde – et-que-j’aimerai-bien-être-à-sa-place-bordel – les côtes embrumées de quelque étrange ailleurs (comme dirait l’autre).
Songez donc un moment aux sensations incroyables que pouvaient ressentir les marins, voyant d’heure en heure, se dessiner sur l’horizon une ligne d’un noir d’encre. Cette ligne se découpant progressivement, pour devenir une haute falaise recouverte jusqu’à en déborder d’une végétation luxuriante et aromatique.
Après de longs mois à ne connaître que les embruns et le goût du sel, sentir enfin la terre. Et être saisit par les odeurs capiteuses et inconnues charriées par le vent. Et s’enivrer, toutes affaires cessantes de la vue d’une côte, d’une crique, d’une plage de sable d’un blanc pur. Presque transparent. Et le fouler…
Sentir enfin ses orteils s’enfoncer dans cette fine poudre cristalline et chaude. Faire un feu et passer la nuit à chanter et boire… puis se mettre à l’écart de la fête et écouter. Écouter cette nuit dont on ne sait rien. Sous les constellations inédites, écouter le bruit des feuilles bruissantes de la forêt toute proche. Une forêt vierge. Écouter encore et percevoir les cris d’animaux jamais imaginés. Écouter toujours et sentir les déplacements furtifs d’un monde nocturne en plein effervescence. Fermer les yeux et goûter l’idée d’être le seul à avoir foulé cet espace… et dans l’idéal, n’en rien changer…
Et puis voir au matin le soleil se lever sur les brisants et prendre la décision d’avancer. Et malgré toute l’attirance que peut exercer cette terre nouvelle, avoir peur jusqu’au tréfonds de son être de ce que l’on pourrait trouver.
Et s’aventurer – le terme ne saurait être mieux employé – à travers les frondaisons sous une cathédrale de verdure. Voir encore le soleil glisser ses longs doigts de lumière à travers la canopée, puis ne plus les voir.
Les odeurs, les fleurs aux couleurs encore jamais vues, aux formes tantôt enchanteresses, tantôt inquiétantes de cet univers riche jusqu’à l’excès. Les singes qui hurlent loin au-dessus, les oiseaux aux couleurs bigarrés et aux chants omniprésents. Les serpents, insectes et araignées, gigantesques et effrayants. Être l’étranger, l’intrus, l’inconnu… et dans l’idéal l’accepter…
Et puis soudain, derrière un épais rideaux de fougères et de lianes entrelacées, découvrir un fleuve immense. Ses cataractes bruyantes et l’arc en ciel visible sous la chute d’eau dans l’air saturé de gouttelettes d’eau pure et fraîche.
Poursuivre sa route en nage. Explorer. Découvrir. S’émerveiller et craindre. Et puis trébucher. Se relever et deviner sous la mousse et les racines une pierre maçonnée… Sourire…
Images amoureusement récoltées sur DeviantArt