16 décembre 2009

Candy shop boy ~ by Rémy Nardoux
Salut à tous,
Aujourd’hui, je vous propose de découvrir avec moi une illustration qui m’a donné un coup au coeur (et que vous retrouverez là). Vous l’aurez constaté, on est loin du traitement graphique que je vous propose habituellement. Mais cette image m’a véritablement frappé. Un bond dans le temps qui m’a amené à cette époque magique de l’existence où je trouvais une pièce de deux (ou cinq ?) francs sous mon oreiller au matin, lorsque j’y avais déposé une « quenotte » le soir précédent.
Une époque ou cette pièce représentais une manne pour moi. Pas parce que j’allais pouvoir me pavaner avec, mais plutôt pour les rêves fous que j’allais pouvoir réaliser avec « tout ça » ! Vous vous souvenez de ce qu’étaient ces rêves ? Les petites bouteilles de coca acidulées, les rouleaux de réglisse et les schtroumpfs en gelé… Les farces et attrapes, les magazines… Tous ces trucs absolument indispensables et qui avaient un parfum merveilleux, celui de l’exception.
Regardez cet enfant à peine assez haut pour contempler l’objet de ses fantasmes sucrés. Regardez le brandir une toute petite piécette non comme un trésor à conserver, mais comme le sésame de la corne d’abondance. Moi j’adore. Ça me fait rêver. Et vous ?
3 décembre 2009

- Surprise ^^
Alors là je chuchote, parce qu’à la base, je ne voulais rien écrire sous cette belle photo.
Je voulais juste vous laisser rêver un peu avec le titre de l’article comme seule indication de mes propres pensées. Donc je me fais discret et ne vous parlerai pas du joli côté « Petit Prince » et poésie romantique que je voyais. Je laisse aussi de côté l’idée de la petite planète sur laquelle on est quand on est amoureux.
Ah oui, et puis je voulais aussi éviter de vous raconter la suite des événements que j’imaginais si jamais le marié se levait pour étreindre sa douce et que la Lune se barrait en roulant dans la pente… je voulais pas le dire ça…
Voilà, enjoy la belle photo qui vient d’un site russe là.
24 novembre 2009
Et ben ça y est, la musique revient au premier plan de mes préoccupations. Du coup, je me retrouve à tenter de me filmer en train de jouer et là… c’est un peu laborieux.
Vous verrez, sur cette vidéo, une image dégueu mais où on distingue quand même la raison du titre de cette vidéo et de ce billet. Quand je suis bien avec mon instrument, j’ai tendance à fermer les yeux et à m’agiter pas mal. Or, quand j’ai vu cette vidéo où je fais danser ma chevelure actuellement opulente, dans le rythme sauvage de mes spasmes sonores, je n’ai pas pu m’empêcher (pourquoi m’en serais-je empêché d’ailleurs ?) de penser au batteur des Muppet’s, très pertinemment nommé Animal !
L’espèce de boule de poils surexcitée qui cogne comme un sourd sur sa battante en remuant comme un dingue… ben j’ai eu l’impression de lui ressembler un peu ^^. Du coup, vous aurez d’une part une avalanche de percu et en prime un ballet capillaire du plus bel effet.
Bon je vous laisse zieuter tout ça :