Archives de la catégorie : Musique

Ecoutez moi cette merveille de groove !

Alors là, la claque !

J’adore ce groove ! En plus le Monsieur nous fait le plaisir de nous décomposer le morcif. Ce qui n’est pas accessoire parce que là, c’est la fête aux ghost notes tout en restant très grrovy et écoutable.

Pas de soucis pour faire jouer les copains sur ce genre de boucle et en même temps, ça vous pose un morceau.

Personnellement, je le sentirai volontiers un peu plus lent que la version qu’il montre, mais c’est absolument génial. Les pros de la batterie me riront peut-être au nez de m’extasier là devant, mais je ne suis qu’un pauvre autodidacte et donc je ne sais pas si ça fait partie des fondamentaux des écoles de musique… j’en doute quand même un brin. Ou alors les élèves ont tort de bouder des choses pareilles :)

En tout cas, moi, ça m’enthousiasme d’écouter du rythme comme ça, et je vais m’empresser d’aller me contorsionner la psychomotricité là dessus.

Profitez bien de la vidéo et si quelqu’un sait déjà faire ou a des idées d’améliorations, qu’il propose en commentaire. Nous acceptons aussi les témoignages d’émotions comme le mien ;)

A vous revoir m’sieurs-dames !

Tout le monde sur la scène : un rêve d’artiste !

Ok, c’est une pub. Certains trouverons ça facile, putassier, lâche, moche, mercantile, au service d’une société capitaliste qui fait l’apologie de la surconsommation qui nous enterrera tous sous peu en déflorant l’une des plus belles conquêtes de l’homme à savoir la musique…

M Olympia

C'est beau !

Mais moi, j’aime l’idée (hors pub) qu’on puisse faire monter tout le monde sur une scène. A la manière de M par exemple ou d’autres artistes qui ouvrent leur sacro-saint pré carré au talent des autres. Quel pied, ceux qui se sont déjà produit en public le savent, que d’avoir affaire à une assemblée qui participe au spectacle que l’on propose.

Quel panardissime sensation que celle d’une salle qui applaudit en rythme, qui reprend une phrase en choeur et s’éclate à l’unisson (ceux qui sont déjà allé voir un bon concert le savent).

Alors moi, ça ne me fera pas acheter plus de téléphonie (surtout que T-mobile n’est pas distribué en France), mais ça m’a filé la pêche de voir ce petit film. Pas vous ?

L’histoire d’amour entre un homme et sa batterie (elle et moi)

Alors voilà, ma batterie (la photo en dessous là) c’est comme un morceau de moi vous le verrez dans la vidéo en fin d’article.

15.01.2010

- Comme le texte est long, je vous propose un petit intermède musical avec ces quelques minutes de ma batterie :

Batteryves1
Batteryves2
Batteryves3

J’ai commencé par la rêver. Une première moitié de ma vie, je l’ai imaginée. Elle serait belle, je pourrai en jouer quand je le voudrais. Je pourrais y passer des heures et je deviendrais le meilleur batteur du monde (ça m’a pris à 4 ans et ça a eu du mal à me lâcher ça !). Depuis j’ai compris l’absurdité de la chose, mais en tout cas, c’était bien là.

Je jouerais devant de milliers de personnes dans des salles immenses et tout le monde danserait sur mes rythmes.

En attendant, je faisais mes premières « gammes » assis sur un annuaire, et frappant sur un seau tendu de chatterton marron ! Que personne ne rie, c’était ça la batterie de mes rêves à l’époque. Depuis, je tape sur tout et n’importe quoi. Comme quoi, ça laisse des traces !

Je vous passe mon enfance bruyante allé, enfin, jusqu’à…

…13 ans, un événement allait bouleverser ma vie – une fois de plus. C’est fou le nombre de trucs qui vous bouleversent la vie quand on y réfléchit non ? – un déménagement. Dans une maison. Avec un garage :-D

Un beau matin ensoleillé de fin d’été, nous partîmes… trois, jusqu’à Lyon et son magasin de musique spécialisé en batteries et percus. Dans une poche, plus de billets que je n’en avait jamais vu : 4000 francs oui Monsieur (600 € les jeunes) !

Quelques heures après, nous revenions avec une sublime batterie rouge brillant Capelle, sa grosse caisse, ses trois tomes, sa caisse claire en acier ses accessoires ainsi qu’un charley et une ride (si vous avez des questions posez les en commentaires ^^).

Batterie 2

Je n’oublierai jamais l’odeur de cet instrument neuf. Les rayons de soleils qui jouaient à la surface de ce rêve enfin matérialisé. Je peux sans mentir affirmer qu’il m’a fallut trois ans pour ne plus descendre en courant au garage pour vérifier qu’elle était bien là.

Une ellipse de plus et nous arrivons à mes 16 ans. Année faste de mon premier travail d’été. En résulta l’achat de deux superbes cymbales crash brillantes tant physiquement que musicalement. La fierté de les avoir payées sans recours aux largesses calendaires programmées de ma famille était immense.

Enfin, vint le grand jour où j’avais amassé suffisamment pour changer de caisse claire. La pièce maîtresse (l’une ?) d’un set, l’âme d’un son, la quintessence de la personnalité musicale d’un batteur.

Nous repartions à Lyon City, retrouvions le magasin spécialisé… et je prenais les choses en main. Direct dans l’auditorium du magasin, je plaçais la dizaine de modèles qui m’avaient fait de l’œil dans les rayons et commençait à les essayer. Méthodiquement. Avec amour et application. L’une après l’autre, je les plaçaient sur le pied du set de démonstration et les frappaient de toutes les façons qui m’étaient connues.

Je fini par prendre le fût jaune brillant de mille feux. Une merveille. Dès le premier coup de baguette, j’ai su que c’était elle. Ce son, ces harmoniques, ce toucher. Mes doigts couraient sur le peau sablée et ce simple contact produisait à lui seul un chant superbe.

J’avais trouvé mon son. Le son dont j’avais rêvé en écoutant les batteurs qui m’émouvaient. John Bonham, Ian Paice, Manu Katché (il m’est arrivé de passer trois heures d’affilé sur un seul coup de caisse claire de cet homme -là dans le live « All this time » de Sting avec ma clé de serrage et ma propre caisse claire)…

Depuis, je n’ai eu de cesse de régler l’orientation de chaque élément, la tension de chaque tirant, la position, la hauteur, l’inclinaison de toutes les parties de ma batterie. Tout y est passé. Pas un seul boulon qui ne m’ait présenté ses deux faces (un peu plus ok !).

Et il y a quelques jours, j’ai résolu un problème purement technique qui me taraudait depuis 12 ans !!! l’autre moitié de ma vie !! Le lendemain, j’enregistrais grâce à un ami génial la vidéo que vous vous apprêtez à voir et qui rend justice à ces années de travail et surtout à ce rêve de gosse qu’est ma batterie. J’espère que ça vous plaira :)


Pierre et le loup : souvenirs et personnalités musicales

Si comme moi vous avez eu le bonheur étant petit d’entendre ce superbe conte musical de Prokofiev, je parle bien sûr de Pierre et le loup, alors ce qui suit devrait vous plaire…

Et voici la deuxième et dernière partie :

Et en tant que Papa, le fait que cette charmante mise en scène ait été confectionnée par un papa et sa petite fille me rend les retrouvailles encore plus touchante :-) . La musique est superbe et l’idée de représenter chaque personnage par un thème musical différent est tout simplement géniale.

Le procédé (je ne saurai dire si Prokofiev en a la paternité) est d’ailleurs abondamment repris aujourd’hui dans la création de bandes originales au cinéma notamment. Je vous encourage, pour le constater, à vous procurer les bonus des DVD du film Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, où la construction de la personnalité musicale de chaque personnage et particulièrement de l’Anneau Unique est grandiose de finesse et de complexité.

Si vous avez d’autres références de personnalités musicales, n’hésitez pas à nous les faire partager en commentaires.

Bonne soirée et bon second visionnage ^^.

Animal, comme le batteur des Muppet’s

Et ben ça y est, la musique revient au premier plan de mes préoccupations. Du coup, je me retrouve à tenter de me filmer en train de jouer et là… c’est un peu laborieux.

Vous verrez, sur cette vidéo, une image dégueu mais où on distingue quand même la raison du titre de cette vidéo et de ce billet. Quand je suis bien avec mon instrument, j’ai tendance à fermer les yeux et à m’agiter pas mal. Or, quand j’ai vu cette vidéo où je fais danser ma chevelure actuellement opulente, dans le rythme sauvage de mes spasmes sonores, je n’ai pas pu m’empêcher (pourquoi m’en serais-je empêché d’ailleurs ?) de penser au batteur des Muppet’s, très pertinemment nommé Animal !

L’espèce de boule de poils surexcitée qui cogne comme un sourd sur sa battante en remuant comme un dingue… ben j’ai eu l’impression de lui ressembler un peu ^^. Du coup, vous aurez d’une part une avalanche de percu et en prime un ballet capillaire du plus bel effet.

Bon je vous laisse zieuter tout ça :


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