Archives de la catégorie : humeurs

On se voit plus beaucoup ces temps-ci pas vrai ?

Salut les amis :)

C’est manifeste, on a du mal à se croiser ces temps-ci hein ? J’ai eu plein de commentaires bien agréables sur Facebook après mon article sur le pain chaud (Yummy comme disent les anglo saxons), mais sinon, ne niez pas, vous venez plus… Du coup, moi aussi je fais autre chose…

On peut pas se laisser comme ça les amis, ce blog a été mon premier et reste cher à mon cœur. J’y ai eu des pelletées d’idées marrantes ou un peu poétiques sur les pages de ce site et j’ai bien envie d’en avoir d’autres encore.

Fée de l'inspirationDe mon côté, c’est vrai que je monte cette boîte de création de blogs (justement) pour les artisans d’Art et autres créateurs et ça me pompe un temps fou. Mais j’avoue que j’adorerais que vous veniez faire ce qu’on ne fait jamais sur un blog : prendre un article au hasard, comme ça, pour flâner.

J’aimerai que ce blog que j’ai conçu pour y rêver, vous donne aussi l’envie de déambuler, de louvoyer entre ses lignes, de songer, de baguenauder, de vous la rouler peinardos entre mes petites histoires.

Qui se souvient du coaching pour enfants ? Ou des pathologies débiles de nos animaux les bêtes ? Et de la nouvelle « les dangers de l’alcool, ça date pas d’hier » ? Ils étaient pas mal ceux là non ? M’enfin moi j’aimais bien quoi :)

Et puis il y a encore moult choses dont à propos desquelles je vous causerai bien moi. Je vous ai pas encore parlé de ces connasses de dents de sagesse par exemple ? Pourtant j’en ai de bonnes  à vous raconter avec ça. Ne serait-ce que pourquoi on les appelles dents de « sagesse » ces aberrations de la nature ! Faut dire qu’après l’anesthésie, quand tu es prêt à te marcher sur la lèvre inférieure, ça t’apprend à philosopher. Du coup, tu réfléchis avant de parler quoi… avec les gencives en forme de champs de laboure tu risques moins le lapsus.

Vous voyez qu’on en a encore à se raconter des choses ^^. Alors, si l’aventure vous tente toujours autant, dites le, ça fait plaisir et ça encourage à faire un place dans son agenda quand on sait qu’on a une galerie à amuser un peu.

La prochaine fois, on cause dentisterie ou si vous préférez, de comment partager un article de blog désopilant de façon à encourager l’écrivain talentueux et modeste qui dort loin au fond de votre serviteur… A vous de me le dire !

Je vous bise tiens :D

Bon comme du bon pain

Salut à tous,

Je suis enfin de retour sur les Récits d’Yves après de trop longues semaines d’absence. Vous ne le savez peut être pas encore, mais je suis entrain de créer une entreprise de création de sites, de formation et de conseil à destination des Artisans d’art, des créateurs et des artistes. Vous ignorez peut être autre chose, j’aime le pain ! Je suis fou de pain. Ceux qui me connaissent personnellement savent que le pain est pour moi l’une de plus belles créations de l’Homme (sisi !).

Vous connaissez sûrement l’odeur envoûtante du pain quand vous rentrez dans une bonne boulangerie. Vous aussi vous devez vous sentir tout guilleret quand on vous donne une baguette et que vous la sentez brûlante dans la main.

Du pain

Du pain !!

La grande tranche de pain de campagne large comme la main, à la croûte brunie par le four à bois, à la mie aérée mais dense tout de même. Celle que vous frottez avec un peu d’ail, que vous humectez (à peine hein !) avec une peu d’huile d’olive et que vous habillez d’une belle tranche de jambon de pays bien sec, d’une ou deux tranches de tomate (genre cœur de bœuf miam !!!) et que vous surmontez enfin d’un peu de mozarella… celle là, moi, elle me fait défaillir.

Mes amis, les goûters de mon enfance avec une baguette sortie du four dans la demi heure (même pas), bien croquante et odorante, avec un morceau de jambon et deux rondelle fines de concombre dessus… si je vous racontait ça dans le détail vous partageriez mes larmes de joie !

Ou encore, la même tranche de pain de campagne que tout à l’heure, avec juste un peu de raclette fondue (merci maman ^^) dessus. Ça brille, ça brûle, ca croustille et c’est un enchantement pour les papilles (et puis croquer dedans permets d’arrêter de baver abondamment sur le tapis).

J’en ai encore des tonnes des belles histoires avec le pain, mais je n’en parle sûrement pas aussi bien que ce Monsieur dans la vidéo qui suit. Lui, c’est un maître artisan boulanger, le reportage est tiré d’une série de reportages absolument admirables nommée « Mains et Merveilles », dédiée à des maîtres artisans passionnés et qui savent le montrer. Voyez le façonner tout ça ! Ça force le respect et j’avoue que je crée cette entreprise pour encourager des gens qui aiment leur métier autant que ce Monsieur.

Regardez moi ça :

Par pitié les copains, choisissez avec soin votre boulanger, encouragez-le et faites le travailler. Des gens qui font des bonnes choses comme ça, faut pas les perdre ! Y’a que le pain qui reste bon même perdu.

Vous avez comme toujours toute latitude pour partager vos beaux souvenirs en commentaire de l’article. Bon, on se fait un petit casse croûte ?

Tout le monde sur la scène : un rêve d’artiste !

Ok, c’est une pub. Certains trouverons ça facile, putassier, lâche, moche, mercantile, au service d’une société capitaliste qui fait l’apologie de la surconsommation qui nous enterrera tous sous peu en déflorant l’une des plus belles conquêtes de l’homme à savoir la musique…

M Olympia

C'est beau !

Mais moi, j’aime l’idée (hors pub) qu’on puisse faire monter tout le monde sur une scène. A la manière de M par exemple ou d’autres artistes qui ouvrent leur sacro-saint pré carré au talent des autres. Quel pied, ceux qui se sont déjà produit en public le savent, que d’avoir affaire à une assemblée qui participe au spectacle que l’on propose.

Quel panardissime sensation que celle d’une salle qui applaudit en rythme, qui reprend une phrase en choeur et s’éclate à l’unisson (ceux qui sont déjà allé voir un bon concert le savent).

Alors moi, ça ne me fera pas acheter plus de téléphonie (surtout que T-mobile n’est pas distribué en France), mais ça m’a filé la pêche de voir ce petit film. Pas vous ?

L’histoire d’amour entre un homme et sa batterie (elle et moi)

Alors voilà, ma batterie (la photo en dessous là) c’est comme un morceau de moi vous le verrez dans la vidéo en fin d’article.

15.01.2010

- Comme le texte est long, je vous propose un petit intermède musical avec ces quelques minutes de ma batterie :

Batteryves1
Batteryves2
Batteryves3

J’ai commencé par la rêver. Une première moitié de ma vie, je l’ai imaginée. Elle serait belle, je pourrai en jouer quand je le voudrais. Je pourrais y passer des heures et je deviendrais le meilleur batteur du monde (ça m’a pris à 4 ans et ça a eu du mal à me lâcher ça !). Depuis j’ai compris l’absurdité de la chose, mais en tout cas, c’était bien là.

Je jouerais devant de milliers de personnes dans des salles immenses et tout le monde danserais sur mes rythmes.

En attendant, je faisait mes premières « gammes » assis sur un annuaire, et frappant sur un seau tendu de chatterton marron ! Que personne ne rie, c’était ça la batterie de mes rêves à l’époque. Depuis, je tape sur tout et n’importe quoi. Comme quoi, ça laisse des traces !

Je vous passe mon enfance bruyante allé, enfin, jusqu’à…

…13 ans, un événement allait bouleverser ma vie – une fois de plus. C’est fou le nombre de trucs qui vous bouleversent la vie quand on y réfléchit non ? – un déménagement. Dans une maison. Avec un garage :-D

Un beau matin ensoleillé de fin d’été, nous partîmes… trois, jusqu’à Lyon et son magasin de musique spécialisé en batteries et percus. Dans une poche, plus de billets que je n’en avait jamais vu : 4000 francs oui Monsieur (600 € les jeunes) !

Quelques heures après, nous revenions avec une sublime batterie rouge brillant Capelle, sa grosse caisse, ses trois tomes, sa caisse claire en acier ses accessoires ainsi qu’un charley et une ride (si vous avez des questions posez les en commentaires ^^).

Batterie 2

Je n’oublierai jamais l’odeur de cet instrument neuf. Les rayons de soleils qui jouaient à la surface de ce rêve enfin matérialisé. Je peux sans mentir affirmer qu’il m’a fallut trois ans pour ne plus descendre en courant au garage pour vérifier qu’elle était bien là.

Une ellipse de plus et nous arrivons à mes 16 ans. Année faste de mon premier travail d’été. En résulta l’achat de deux superbes cymbales crash brillantes tant physiquement que musicalement. La fierté de les avoir payées sans recours aux largesses calendaires programmées de ma famille étaient immenses.

Enfin, vint le grand jour où j’avais amassé suffisamment pour changer de caisse claire. La pièce maîtresse (l’une ?) d’un set, l’âme d’un son, la quintessence de la personnalité musicale d’un batteur.

Nous repartions à Lyon City, retrouvions le magasin spécialisé… et je prenais les choses en main. Direct dans l’auditorium du magasin, je plaçais la dizaine de modèles qui m’avaient fait de l’œil dans les rayons et commençait à les essayer. Méthodiquement. Avec amour et application. L’une après l’autre, je les plaçaient sur le pied du set de démonstration et les frappaient de toutes les façons qui m’étaient connues.

Je fini par prendre le fût jaune brillant de mille feux. Une merveille. Dès le premier coup de baguette, j’ai su que c’était elle. Ce son, ces harmoniques, ce toucher. Mes doigts couraient sur le peau sablée et ce simple contact produisait à lui seul un chant superbe.

J’avais trouvé mon son. Le son dont j’avais rêvé en écoutant les batteurs qui m’émouvaient. John Bonham, Ian Paice, Manu Katché (il m’est arrivé de passer trois heures d’affilé sur un seul coup de caisse claire de cet homme -là dans le live « All this time » de Sting avec ma clé de serrage et ma propre caisse claire)…

Depuis, je n’ai eu de cesse de régler l’orientation de chaque élément, la tension de chaque tirant, la position, la hauteur, l’inclinaison de toutes les parties de ma batterie. Tout y est passé. Pas un seul boulon qui ne m’ait présenté ses deux faces.

Et il y a quelques jours, j’ai résolu un problème purement technique qui me taraudait depuis 12 ans !!! l’autre moitié de ma vie !! Le lendemain, j’enregistrais grâce à un ami génial la vidéo que vous vous apprêtez à voir et qui rend justice à ces années de travail et surtout à ce rêve de gosse qu’est ma batterie. J’espère que ça vous plaira :)


Candy Shop – rêve de gosse

Candy shop boy ~ by Rémy Nardoux

Candy shop boy ~ by Rémy Nardoux

Salut à tous,

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir avec moi une illustration qui m’a donné un coup au coeur (et que vous retrouverez là). Vous l’aurez constaté, on est loin du traitement graphique que je vous propose habituellement. Mais cette image m’a véritablement frappé. Un bond dans le temps qui m’a amené à cette époque magique de l’existence où je trouvais une pièce de deux (ou cinq ?) francs sous mon oreiller au matin, lorsque j’y avais déposé une « quenotte » le soir précédent.

Une époque ou cette pièce représentais une manne pour moi. Pas parce que j’allais pouvoir me pavaner avec, mais plutôt pour les rêves fous que j’allais pouvoir réaliser avec « tout ça » ! Vous vous souvenez de ce qu’étaient ces rêves ? Les petites bouteilles de coca acidulées, les rouleaux de réglisse et les schtroumpfs en gelé… Les farces et attrapes, les magazines… Tous ces trucs absolument indispensables et qui avaient un parfum merveilleux, celui de l’exception.

Regardez cet enfant à peine assez haut pour contempler l’objet de ses fantasmes sucrés. Regardez le brandir une toute petite piécette non comme un trésor à conserver, mais comme le sésame de la corne d’abondance. Moi j’adore. Ça me fait rêver. Et vous ?

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