Alors là je chuchote, parce qu’à la base, je ne voulais rien écrire sous cette belle photo.
Je voulais juste vous laisser rêver un peu avec le titre de l’article comme seule indication de mes propres pensées. Donc je me fais discret et ne vous parlerai pas du joli côté « Petit Prince » et poésie romantique que je voyais. Je laisse aussi de côté l’idée de la petite planète sur laquelle on est quand on est amoureux.
Ah oui, et puis je voulais aussi éviter de vous raconter la suite des événements que j’imaginais si jamais le marié se levait pour étreindre sa douce et que la Lune se barrait en roulant dans la pente… je voulais pas le dire ça…
Voilà, enjoy la belle photo qui vient d’un site russe là.
Génial idée d’un créateur vraiment bienveillant ^^
Génial, dans la simplicité du trait, dans la fluidité de l’animation et dans la richesse toute simple des idées présentées (la musique je suis moins fan). J’adore les concepts comme ça ! Vous ai-je dit que l’un des plus grands panards professionnels de ma vie avait été d’être concepteur rédacteur (stagiaire mais quel pied) ? Et ben c’est ce genre de concepts qui me donnent envie de le redevenir !
C’est – comme bien souvent – en trébuchant sur StumbleUpon que je suis tombé en arrêt devant les travaux incroyables de Stéphane Halleux. Ce sculpteur qui mélange le travaille du cuir, du métal et de matériaux de récupération réalise de superbes pièces telles que celles que vous pouvez contempler ci-dessous.
On nage dans un univers steampunk à la fois drôle et poétique qui, comme il le dit lui même, nous pousse à y trouver des références. On a la fugace impression d’avoir déjà aperçu ces formes insectoïdes et ces personnages bien souvent masqués quelque part… et c’est ce qui, pour moi, fait les grandes œuvres (la généralité est grossière bien sûr, le dépaysement est extrêmement fort également).
Quand on en vient à réaliser ce que le spectateur croit déjà connaître, quand on produit ce qui lui paraît couler de source (hors plagiat hein !), alors on s’approche doucement du chef d’œuvre. On joue avec l’inconscient collectif et on touche immanquablement des fibres puissantes chez le spectateur de l’œuvre.
En me relisant, je me rends compte que ce point de vue prête déjà à discussion rien qu’entre moi et moi… Décidément, on a toujours tort de vouloir tirer comme ça, au débotté, de grandes lois du monde lors que bon… Ok, je me tais et je vous laisse contempler.
Fauteuil
speculumvolubilis
fifaxcar
Et en voici une pelleté d’autres qui vous mèneront, en cas de click, directement sur son espace Slide.