Je vous prie d’excuser mon silence de cette semaine. Je suis dangereusement impliqué dans la création d’un site dédié aux jeunes qui se cherchent et cela m’a pas mal absorbé. Pardon donc pour ce silence. Pour me faire pardonner, voici les récits étranges d’un vétérinaire interné sous haute surveillance…
Vous savez, en quarante années de pratique, j’ai vu pas mal de choses étonnantes. Je me souviens de quelques cas tout à fait étonnants.
Par exemple ce lévrier afghan chauve que j’ai recueilli dans une profonde dépression après qu’il ait fait quatre tentatives de suicide (il restait pendant des heures devant un frigo en attendant que la pneumonie l’emporte). Ça c’est joué à un cheveu…
Il y a aussi ce lapin que j’ai récupéré atteint d’une conjonctivite aggravée après avoir voulu apprendre à lire un livre : « l’automédication contre la myxomatose ». Il n’avait pas froid aux yeux celui-là… contrairement au lévrier.
Et la tortue Caroline qui voulait bouffer du lièvre comme son ami Bill le chien. Elle disait qu’elle voulait laver l’honneur de sa famille après qu’un type avec un nom de pissotière ait publié un tissus de mensonge sur un de ses ancêtres.
Ah oui et puis ce dauphin vachement connu et dans la déprime la plus totale. Il ne supportait plus qu’un petit garçon traduise de traviole les alexandrins qu’il lui déclamait. A chaque fois sa finissait en « Comment ? un bateau immatriculé 75544DE, de couleur vert olive avec deux mètres quarante et un de tirant d’eau est tombé en panne dans la rade ? ». Alors que lui voulait parler « des mille reflets du soleil sur ses écailles » (pouvez vérifier y’a bien douze pieds).
Ou alors ce canari sado maso (Tito je crois) qui pleurait toute la journée parce qu’une vieille femme l’empêchait de jouer avec son partenaire de luxure (Grosminois ?). Sûrement le comité de censure ou la brigade des mœurs.
Et le coyote neurasthénique qui ne bougeait que pour chanter un peu de Joe Dassin « Y’a du soleil Bip Bip… ». Dur à voir. Et à entendre aussi d’ailleurs.
Comme dirait Brigitte, après ça, plus personne ne doutera de l’urgence d’aider massivement nos animaux les bêtes.
C’est fou la vie des fois… Vous aussi vous avez peut être entendu parler d’animaux plus ou moins célèbres en fin de carrière et ayant développé des pathologies alarmantes… Pour en parler, c’est juste en dessous. A moins que vous ne vouliez partager cet article avec vos amis naturalistes ou amateurs d’animaux connus sur un réseau social. C’est en dessous aussi (choisissez le logo du service qui vous intéresse).














4 commentaires
Et ce pôv clébard ? Quoiqu’il demandât, on lui répondait : « TINTIN », remarque il n’était pas plus à plaindre que son collègue outre-Atlantique auquel on répondait : « RINTINTIN » !
Continuez vos délicieux délires MISS .
J’adore, j’adore non non franchement je kiffe.
Bonsoir Andiamo et merci pour cette jolie participation. Reste un point à éclaircir quand à la fin de ton commentaire. « Miss »… parle-t-on bien de moi qui suis le Yves dont tu lis là (pas que tu tues les lilas car sinon, tu serais comme le disait Devos un assassin en herbe) les récits ?
Je suis un homme quoi de plus naturel en somme. Et un homme honoré que tu apprécies ses délires
Trop bien! Encore!
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[...] se souvient du coaching pour enfants ? Ou des pathologies débiles de nos animaux les bêtes ? Et de la nouvelle « les dangers de l’alcool, ça date pas [...]