Tâchons aujourd’hui de combiner le webmarketing et l’écriture. Voici une réflexion sur la gestion de la réputation à travers une métaphore de mon cru.
On parle souvent « d’inonder le marché ». Moi j’ai envie de vous parler de feu.
Quand on démarre un feu, on ne sait pas vraiment s’il va prendre et une fois lancé, on n’est jamais sûr de pouvoir le juguler. Pourtant, il est indispensable de le contenir, sinon on va à l’incendie.
La notoriété fonctionne sur le même principe. On décide un jour de se lancer dans le développement de celle-ci, mais impossible de savoir si cela va marcher et si on ne va pas à la catastrophe.
Ceci dit, revenons au feu. On prépare son combustible – il y en a de plusieurs types – puis on prévoit la sécurité, on place le combustible et on allume.
Si ça flambe, plusieurs cas de figure :
- On grille nos bûches dans l’âtre et puis au bout d’un moment ça s’éteint parce qu’on a plus de quoi entretenir le feu.
- On allume et on se débrouille pour que d’autres amènent leur combustible et l’ajoutent régulièrement à notre feu. C’est beau, ça dure, on est plusieurs autour et le barbecue peut commencer (attention au partage).
- On allume, on rajoute de l’essence, on en fout de partout. On envoie encore plus de bois pour avoir des flammes encore plus grandes et puis, tout à coup, on contrôle plus et la maison brûle.
- Enfin, on allume et puis on s’en va sans faire attention. Là, une étincelle, une escarbille tombe sur le tapis et flambe la maison.
Donc pour un bon feu de joie :
1- Prévoir de bonnes provisions de combustible (des contenus à communiquer).
2- Circonscrire avec soin le périmètre du feu (quels sont mes objectifs pour chaque communication).
3- Prévoir un extincteur (comment vais-je empêcher un « bad buzz », un retour de bâton).
4- Rester à côté du feu en permanence pour contrôler et réagir en cas de besoin.
5- Inviter à la participation, mais en redoublant de vigilance.
Je me permets à ce propos de vous rappeler notre Appel à la plume sur l’ère Victorienne dont vous trouverez les détails ici.














2 commentaires
Aaaaah j’me disais bien que sous l’apparence d’une ode à la plume on allait avoir droit aux conseils marketing de tonton Yves ! au coin du feu, avec une guitare et un bon Brassens (pour les textes uniquement bien sur), je trouve que tu n’auras jamais été aussi superbe !
Toi seul parle aussi bien de musique…
Merci Kévin !